The Odyssey - Symphony X

Bon voila une chanson de 25min qui narre en musique l'odyssé d'Ulysse...

( le lien envoie vers une vidéo qui ne couvre que les 8 premières minutes. )

The Odyssey Part I

[Part I Odysseus' Theme / Overture]
[m
usic / orchestration - Romeo]

[instrumental]

[Part II - Journey to Ithaca]
[m
usic - Romeo]
[lyric
s - Allen, Romeo]

To the one that I love, my journey has begun
W
hen our eyes meet once more there will me peace
T
he taste of your lips the warmth of your touch
a
gain, forever, two souls as one

Seems like forever that my eyes have been denied
Hom
e - I'm dreaming of home
I
've been twenty years away from all I ever knew
to return would make my dreams come true

Seasons of sorrow have stolen all my years
I m
iss the rolling hills of Ithaca
I
've been through battles and cried a sea of tears
bu
t the tide is changing, and with it all my fears

Se
ems like forever that my eyes have been denied
Home
- I'm dreaming of home
I've been twenty years away from all I ever knew
to
return would make my dreams come true

Beho
ld the sea and winds of Jove
We
set sail guided by the stars above
The ports of Troy escape our view
a cold and stormy fate awaits our rendezvous

Onwa
rd we ride, into the raging fury
S
etting our course by the moon and sun
W
e forge ahead seeking glory
Yet the journey has just begun

On
ward we ride - nine days we brave her might
w
e are coming home...

[Part III - The Eye]
[
music- Romeo]
[
lyrics - Romeo]

Aw
akened at dawn - Land dead ahead
w
ith the winds of the morning we change course
n
o remorse, a place forbidden to all

S
earch all the grounds - find food and water
Yet journey not into the Cave of Woe
l
ong ago, a legend spoke of a beast

A thousand riches hidden deep within the stone
A t
housand nightmares mortal's blood forever flows

A
mountainous black - engulfed in a shadow
a bo
ne-chilling growl and an Eye of Hate
a
ghastly fate - held prisoner by the Eye

Yet
he must sleep - as the daylight fades
we focus our senses and sharpen our blade
w
e take aim - In silence we strike

A th
ousand riches hidden deep within the stone
A
thousand nightmares - blood runs forever - from the Eye...

[Pa
rt IV - Circe (Daughter of the Sun)]
[
music - Romeo]
[Lyr
ics - Romeo]

We si
t adrift on the open sea
The gift of wind, by Zeus, concealed - so carelessly
We b
reak the waves on a course untrue
acro
ss the endless plain of blue - a new coast in view

We ca
rouse with the maiden
bene
ath her eyes the madness lies
..
.in mystery

I drin
k deep from the chalice
o
f gold and jade - my senses fade
...
I'm mesmerized

Stay
- like those before
I con
demn you all - from walk to crawl
...m
etamorphasized

No
- my will it defies her
sp
eak the verse - lift the curse
...she's mesmerized

Am I asleep?
T
ell me Daughter of the Sun
T
here's vengeance in the air and all things will be undone

[Part
V - Sirens]
[
music - Romeo]
[lyr
ics - Romeo]

Dir
e warnings -
t
old by the sorceress in white
'fals
e bringers of love' - Sirens
echoing songs from above

Wi
ngs flowing -
floating on Sea of Lies
I def
y their vision
Elysi
um swallows my cries

Embracing -
ma
idens of lust stimulate
and m
anipulate my senses
I
welcome a watery grave

Tie
d steadfast to the mast
t
ragedy awaits me
I
'm falling victim
bet
rayed by the sea

[Pa
rt VI - Scylla and Charybdis]

[a
) Gulf of Doom]
[b) Drifting Home]
[music / orchestration - Romeo]

[instrumental]

[
Part VII - The Fate of the Suitors / Champion of Ithaca]
[music
- Romeo]
[lyri
cs - Lepond, Romeo]

So this is home...
In
the guise of a beggar - Minerva guides my way
I f
ind my kingdom in jeopardy

Vengeance - it swells within me
As I s
py so many who eye my Queen
I'll
make them pay for this blasphemy... All will see

Trium
phant - Champion of Ithaca
I wil
l right all the wrongs
L
et the Gods sing my song
Triumphant - Champion of Ithaca
Let a new life begin
my
journey has come to and end

A c
ontest of valor
'to pierce the twelve rings
in a
single arrow's flight'
Y
et, not a one can string the bow

My vei
l of silence lifted
All
is revealed
reve
nge burns in my heart
th
rashing and slashing down all my foes...to claim the throne

Triu
mphant - Champion of Ithaca
I wi
ll right all the wrongs
Let the Gods sing my song
Triump
hant - Champion of Ithaca
Let a
new life begin
t
his is the end of my Odyssey

See
ms like forever that my eyes have been denied
Ho
me - I'm finally home
I'
ve been twenty years away from all I ever knew
I
have returned to make my dream come true
The Odyssey - Symphony X

# Posté le vendredi 20 avril 2007 11:39

:)

.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 15:25

à tous ceux qui pensent que je coince que sur Pink Floyd.... ;p

C'était un garçon bien élevé
I
ssu d'une famille de skinhead
Mais il avait bien mal tourne
Au grand désespoir de son père
Il avait jeté sa matraque
Vendu s
es Docs et puis son cran
E
t même ses superbes nunchacks
Qu'i
l avait eu pour ses 15 ans

Skinhead aux cheveux longs
C'est l'émancipation
Sous son cuir chevelu
La tendresse a vaincu
Son bomber a poussé
Ses tatouages aussi
Les fleurs ont remplace
Le serpent et l'épée


Il était parti au Népal
Ou le
s skins ne sont pas légion
A
vec son tatouage mort aux vaches
Les i
ndiens l'ont pris pour un con
I
l est revenu au grand air
En
plein Ardèche il prend son pied
Ave
c le seul truc qu'il sache faire ;
D
es croix gammées en macramé

Skinhead aux cheveux longs
C'est l'émancipation
Sous son cuir chevelu
La tendresse a vaincu
Son bomber a pousse
Ses tatouages aussi
Les fleurs ont remplace
Le serpent et l'épée


Le drapeau tricolore
Qu'il avait dans sa chambre
A p
erdu d'son éclat
A grands coups d'eau d'Javel
Il
fait pleurer sa mère
Et n
e veut plus entendre
Que d
u Ravi Shankar
Ou d
u Alan Stivell



Skinhead Aux Cheveux Longs

# Posté le dimanche 04 février 2007 17:51

Mieux que la vie

J'ai cru par la musique pouvoir l'invoquer,
Toucher ce
papier glacée et redécouvrir le sens
D'un rêve trop lo
ngtemps oublié.

J'ai cru pouvoir la rejoindr
e la haut,
Sur une étoile bleue,
Eclatant de rire à ma vue, pui
s me prenant
Doucement par la main m'emmenait voir le
Jardin d'à côté.

L'herbe était plu
s verte; j'y ait mis le feu.
Je me suis rendu au bal des hypocrites,
J'a
i fait tomber les masques à minuit.
Rares étaient ceux
qui pouvaient m'offrir
La
vue d'un visage sain, non boursouflé
Par des courbettes et des coups de pied
au cul revanchards.

Alors j'ai quitté la salle avec ceux
là dont la vision
D'un jardin brûlé ne leur faisait p
as peur.
Avec eux j'ai vomi toute les liq
ueurs de
Cet
te jeunesse déjà morte; ensemble
Nous avons tapissé le
fond de nos esprits
Avec cette mixture ignoble qui fa
isait fuir
Nos parents.

Nous av
ons voyagé d'étoile en étoile;
Avec le bruit significatif de ce liquide impr
égnant
Nos coeurs, les enfermant dans un cocon protecteu
r
Que seul la peur de la séparation pouvait réel
lement
Briser. L'idée qu'il nous faudrait arrêter un jour
N
e nous traversait jamais l'esprit. Nous étions laids et
Immortels, et cent ans ne nous aurait pas suffi
Pour
faire tout ce que nous voulions.

L
a vie apparaissait comme un immense terrain vague
Qu'il fallait explore
r avec exaltation,
Ou sinon il
ressemblerait à un vieux jardin brûlé.
On trouvait parfois des perles dans ce
t océan brun,
Comme un a
rc électrique qui me foudroya un jour.
Je restais longtemps à l'état de cendre, tand
is que l'arc
Essay
ait pas tous les moyens possibles de s'enfuir de ce
Terrain vague qui ressemblait de plus
en plus
A
un ersatz de jardin anglais, avec des labyrinthes,
Des ponts et une dame de coeur voulant à tout
prix
Accrocher nos têtes à sa ceinture.
Tout n'était
que jardins défigurés, mutilés, naufragés;
Seul restai
t le dessus, quelques étoiles en plastique
Et un coup de pe
inture bleue azur pour nous faire croire
Qu'il y avait en
core quelque chose de beau
S
i on levait les globes purulents qui nous servaient à voir,
Mais non pas à ressentir.
Une certaine expérience tourna mal, on avait pas encore
couvert le moyen pourtant très simple de contourner
Ces p
utains de lois de la gravité.
Il y eut encore des jeux, de
s expériences,
Mais aucun
ne fit plus mal que celui avec le feu,
Cette flamme noire mo
rtelle
Qui possédait un appé
tit lubrique insatiable.

Il
y avait un mouvement perpétuel dans cette expérience,
Dans
ce jeu, dans cette lutte,
E
t personne, hormis les cendres, semblaient ne s'en soucier.
L'écriture permit de libér
er ce tabou enfoui
Au fond de
cette coque faite d'un liquide exquis
Mais à l'ap
parence rebutante.
Les yeux arrachés
ne nous permettaient plus de
Contempler notre propre déc
héance; nous les avions
Vend
us pour quelques instants de défonce
S
upplémentaires. Paniqués par cette perte vénale,
Nous av
ons tournés le dos à ce qui allait nous sauver.
Le vice, la débauche étaient partout.
Alors vi
nrent les oreilles. Pour ne pas entendre ces atrocités
S
ur tes amis, par dénis de la réalité. Où s'enfuir?
Le rêv
e existait encore, mais il était ténu.

C'est alors q
ue la compréhension s'est établie,
Que l
es masques sont tombés sans bruit,
Et
que j'ai enfin pu contempler réellement
Ce qu'était un
monde qui n'était pas un
Terrain vagu
e. La lumière, aveuglante,
Affolait m
es sens et je ne pouvais plus
Me cont
enir, tout mon être débordait
D'un m
agnifique liquide chaud et doux
Qui me
permit d'atteindre un Nirvana
F
ait de rêves et de chimères.

Vivre son rêve
est la meilleure des choses,
Les per
sonnes sérieuses vous mépriseront,
A l
a seule mention de ces deux mots.
Mai
s vous vous savez qu'il faut savoir aimer
Et rêver pour
vraiment réussir
Sa vie. La
défoncer, la vivre comme une
Cigar
ette brûlante qui vous carboniserait
Les lèv
res et les rendrait noires.
Qu'importe si elles devi
ennent laides,
Tant qu'ell
es ont vécu, et qu'elles se sont
Pressées contre leu
rs soeurs ?
La noirceur de
ce monde amènera toujours
Le plus beau des
couchers de soleil,
Qu'il conviend
ra de contempler dans la cour
D'un château, le regar
d perdu dans une forêt filandreuse.

L'émotion, je ne
compte pas la susciter.
U
n texte défiguré par les passions, les pensées
Fugiti
ves de celui qui l'écrit sera toujours plus beau
A
mes yeux qu'un texte longtemps travaillé dans
Le seu
l but d'arracher un sourire ou une larme
Au
lecteur.
Il n'y a rien de plus bea
u qu'un instantané laid.
Ri
en de plus beau qu'une petite image,
Même si elle e
st plus qu'imparfaite,
Que
vous pourrez garder dans votre coeur,
Comfo
rtablement engourdie dans la liqueur...
Une vingtaine d'année
.

# Posté le vendredi 02 février 2007 14:39

Modifié le vendredi 02 février 2007 17:14

[ Quand j'étais petit j'étais un Jedi tellement nerveux.. ]

[ Quand j'étais petit j'étais un Jedi tellement nerveux.. ]
Le mouton a qui appartient ce blog ne fait plus le ménage depuis longtemps ici et il y a plein d'arraignées qui s'baladent. Donc, étant données les circonstances, je me permet d'intervenir et de dépoussiérer pour la nouvelle année.
Alors je voudrais tout d'abord dire à ce cher tit' gas que si j'me bouge le cul pour lui écrire un articlos sur son blog pourri c'est que vraiment je tiens à lui ;p Enfin bon y'a déja quelques temps on m'a présenté ce pote d'un pote à un pote au nom bizaroïde et les mois passent et les moutons grandissent. Voila déja un deuxième nouvel an que je lui souhaite et j'me lasserais pas des suivants. Pfiou, combien d'fois j'lai secouée sa p'tite tête chevelue depuis s'temps là, combien d'fois on s'est mis pigeons voyageurs ensemble.. ;p
Ce tit' mec si il savait... c'est un Roger Rabbit au cheveux long qui sait dreamer comme personne, un chouette truc installé sur propulseur pour défoncer la vie, le meilleur dragueur de cette foutue planète qui demande en mariage à genoux, enfin c'est un gas qui sert beaucoup finalement xD

Le petit chaperon rouge, optionelment meilleur ami ;p

# Posté le mardi 02 janvier 2007 13:32

Modifié le jeudi 31 mai 2007 15:00